Dans un article publié dans le journal, le militant Peter Beckett explique pourquoi les arguments avancés par le gouvernement de Bruxelles pour retirer les trottinettes en libre-service des rues ne tiennent tout simplement pas la route.
Les autorités invoquent des raisons de sécurité, mais la hausse de 26 % des accidents signalée s'est accompagnée d'une augmentation de 26 % du nombre de trajets effectués en trottinette en libre-service. Elles affirment également que ces trottinettes sont liées au crime organisé, alors même que les trottinettes en libre-service sont équipées d'un limiteur de vitesse, associées à des comptes vérifiés et suivies par GPS.
En revanche, les trottinettes privées, dont il est bien plus facile de lever les restrictions et qui sont pratiquement impossibles à tracer, resteront tout à fait légales.
Peter explique également le rôle pratique que jouent les trottinettes en libre-service à Bruxelles. Elles comblent les lacunes entre les lignes de transports en commun et rendent les déplacements à travers la ville plus rapides et plus pratiques.
« Le gouvernement a mis en place un système réglementé qui fonctionne. Or, sa solution consiste désormais à le supprimer. »
Lisez l'article complet de Peter Beckett dans The Brussels Times, puis soutenez la campagne et signez la pétition officielle sur SaveOurScooters.be.
